Le fils de l’épicier, de Eric Guirado

Un film sensible, une histoire d’amour compliquée avec une fille de caractère. Le fils de l’épicier (Nicolas Cazalé) dépanne ses parents en faisant la tournée de l’épicerie ambulante dans le vieux camion du père qui a fait une attaque cardiaque. Il débarque de sa métropole accompagné d’une voisine-copine…

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Nicolas Cazalé

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Clotilde Hesme

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Sorti en août 2007.

Le DVD contient des documentaires sur les camions-épicerie qui montrent une réalité toute pareille au film…

Comment fait la police d’Epinay-Sur-Seine

pour ne pas être accusée de brutalité ?

Elle accuse les blessés de rébellion…

 » Selon plusieurs témoignages, le même policier a dit ensuite à voix haute : « Rébellion [un délit puni d’un an de prison, ndlr] pour tout le monde », puis « les trois blessés, c’est rébellion ».

Quelques minutes plus tard, quand l’officier de police judiciaire demande à cet agent qui s’est rebellé, il pointe du doigt Cédric D., et hésite. « Il ne savait plus ! » s’étonne Cédric D. Le policier aurait alors lancé : « C’est qui les autres blessés ? » »

http://www.rue89.com/2013/06/28/descente-sauvage-local-depinay-fait-police-polices-243763

Hier, j’ai appris un mot.

Je passais en ville sur mon vélo. Je passais en vélo sur la ville donc. Et voilà t-y pas que j’me dis tiens si j’passerais pas par l’App’art où que sont exposés des trucs souvent ? J’y trouvis Daniel Faure, dont à propos du quelle ne fut ma surprise d’être heureux de le retrouver. J’aime beaucoup la zénitude de Daniel. Alors là, il me dit sans ambages ni rien qu’il prépare pour septembre une oeuvre commandée par la biennale d’Art sacré actuel de Lyon, qui se tiendra de septembre à décembre prochains.

http://www.confluences-polycarpe.org/biennale.html

En fait c’est un retable, comme ceux des siècles compassés, avec des portes qui sont comme des fenêtres mais non plus vraiment car on ne voit pas à travers. D’abord pour être bien clair dans les préliminaires (ça manque souvent ça, la clarté dans les préliminaires), le retable n’est pas à la table ce que la rebelote est à la belote, ça n’a rien à voir en fait. 

Et donc, il me parle d’Issenheim, mais là je fais une pause pour aller fouiller dans les dossiers d’histoire de l’art qui sont entassés dans ma mémoire mais où bordel de merde, tout en continuant à sourire bêtement ?

Ça ressemble à ça :

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Le retable d’Issenheim, donc.

Bon. Mais mon ami Daniel, en fait, dans les dernières années, il était plutôt attiré par les contrastes noir/blanc, ce qu’il me confirma d’acquiescement que noir oui et blanc oui aussi et c’est tout du retable.

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Donc en fait, c’est surtout l’idée du retable qui est retenue, avec ses ventaux, ses vents tôt et ses ventes haut.

Quant au terme nouveau que vous brûlez de connaître (je le sais, vous êtes chiants avec ça, à toujours vouloir savoir des trucs nouveaux) c’est la prédelle. C’est la partie basse du retable qui ressemble à un socle.

 

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« La prédelle est la partie inférieure d’un retable polyptyque, développée horizontalement, qui sert de support aux panneaux principaux. Elle peut être composée d’une seule planche en longueur, ou de plusieurs éléments.

Composées généralement de plusieurs scènes complétant le ou les panneaux principaux du retable polyptyque, elles ont été souvent vouées à la dispersion première de leurs éléments après le démembrement ou démantèlement fréquent de la totalité de l’œuvre. »

prétend miss Wiki.

Qui plusait : cette biennale coïncidera de la simultanéité avec l’autre biennale, la pas spirituelle pour un sou. Lyon vaudra bien son royaume pour un cheval d’automne.

http://www.biennaledelyon.com/