Si tu veux faire rire Dieu, parle-Lui de tes projets !

Une phrase-clé de ce film-choc.
 

« Amours chiennes », de Alejandro González Inárritu. Film mexicain sorti en novembre 2000. Extrêmement bien construit en trois histoires distinctes mais qui s’entrecroisent habilement autour d’une scène : un accident de voitures, élément commun à toutes les narrations. Dans chaque histoire, un ou des chien(s) tiennent une place centrale.
Impressionnant.

 
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J’attends au bord du monde si fermement

Comme hurlent les chiens aux lunes argentines

Décoction de tes nuits,

Le son de ton silence.

 

Qu’en inspirant tes sangs juste au fond de taorte

J’agraisse ton souffle-fil en tranches fines et fougueux,

Puis contournant cette omoplate saillante de tes eaux

Voilà c’est des jabots imagine sinon quoi

Les pépins de seins frêles où se surligne

En un douteux clic gauche de ta peau fière

Tes rimels s’entrouvrent et mes rimes, elles, s’en trouvent

De cette gaucherie-là qui dilue tes magies

C’était donc là que sonnait le glas de ces comas-ci,

Tu cervelais profond ?

Ce que peu me chauffe

Je prends ton pied et tu surcoules va !

Comme un vaisseau sombrant dans le noir supermal

Lacryphile oblivion pose ton avion

Tu es bien sur ma piste, dès lors suis droit

Ces spermaliens tatoués tu ne sais plus chez où

Mais tu t’en fous. De qui tu suppliscies que ça t’empale chaud-froid

Enfin tu souffres que je t’ouïsse scintillantes gémitations

Dévoile tout surtout, pas de ris sur l’embaume des sublimes lactances

Et ces sentes de sel

Que je lape à tes joues.